En arrière La première de la couverture En avant


Granada, à 70 km vers l’est de Medellin, la Colombie. Une femme, regardant par la fenêtre, se penche puisqu’ un policier antiguérilla patrouille les rues après que l’hélicoptère présidentiel de la délégation d’Alvaro Uribe a été tiré dessus par des Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes (FARC-EP). Une photo et une annotation: Fredy Amariles, l’agence France Press, dimanche, le 17 août, 20 h. 21 min. du temps mondial

Granada, à 70 km vers l’est de Medellin, la Colombie. Une femme, regardant par la fenêtre, se penche puisqu’ un policier antiguérilla patrouille les rues après que l’hélicoptère présidentiel de la délégation d’Alvaro Uribe a été tiré dessus par des Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes (FARC-EP). Une photo et une annotation: Fredy Amariles, l’agence France Press, dimanche, le 17 août, 20 h. 21 min. du temps mondial.


Est-ce que le dictateur comprendra cela?

Si nous regardons la suite de derniers événements étrangers, en tenant compte de la réalité colombiennne, nous découvrirons, que le maître ordonne à son serviteur d’exécuter les mêmes actions, le même mensonge, la même calomnie.

On a bien vu cela à l’exemple des événements, ayant lieu au club El Nogal à Bogota, par suite desquels le dictateur Alvaro Uribe Velez a essayé de reproduire une compagnie plus massive et plus menaçante de son maître Bush et s’adresser au monde avec l’appel à la solidarité dans la lutte contre les terroristes, accomplissant ce crime. En outre, le président colombien a répété, comme un perroquet, une phrase célèbre: “Qui n’est pas avec moi contre le terrorisme, celui-là est l’ami des terroristes”. Des épigones colombiens des organes de la sûreté de l’Etat, à juger par tout, ont voulu présenter ses “tours-jumelles” pour un fasciste en chef du pays.

Comment peut-on appeler ceux-là qui jette une pierre d’abord et accuse l’autre du préjudice porté ensuite? Sans doute, on peut l’appeler un cynique, un provocateur, un menteur etc. Cette situation rappelle un voleur qui s’enfuit et crie plus fortement que les autres: “Au voleur!” pour se cacher du lieu du crime. Tout ce que nous avons vu par suite des événements indiqués, c’est rien d’autre qu’ une tentative de l’installation dans notre pays de la dictature fasciste avec Alvaro Uribe Velez à la tête, en exploitant le thème du terrorisme, celui qui est très morbide pour tout le monde.


Le président de la Colombie prononce un discours au cours de la visite du village Granada, qui est au nord-ouest de la Colombie, dimanche, le 17 août 2003. Comme un fonctionnaire du président a déclaré, les insurgés ont attaqué le village, quand dimanche le président Uribe y était arrivé par l’hélicoptère. On n’annonce aucuns endommagements. Uribe est parti  immédiatement inversement, à la base militaire à Rionegro attenante. Après que des autorités avaient rétabli le contrôle de Granada, Uribe y  est revenu pour assister à la manifestation planifiée – la transmission des nouvaux maisons et des moyens financiers aux victimes de l’attaque des insurgés au mois de décembre en 2000, au cours de laquelle l’infrastructure de la ville a été détruite et ses 29 habitants ont été péris.  Une photo et une annotation: Cesar Carrion, l’agence AP - Photo  avec la référence aux agences HO et CNN, dimanche, le 17 août 2003, 20 h. 30 min. du temps mondial

Le président de la Colombie prononce un discours au cours de la visite du village Granada, qui est au nord-ouest de la Colombie, dimanche, le 17 août 2003. Comme un fonctionnaire du président a déclaré, les insurgés ont attaqué le village, quand dimanche le président Uribe y était arrivé par l’hélicoptère. On n’annonce aucuns endommagements. Uribe est parti immédiatement inversement, à la base militaire à Rionegro attenante. Après que des autorités avaient rétabli le contrôle de Granada, Uribe y est revenu pour assister à la manifestation planifiée – la transmission des nouvaux maisons et des moyens financiers aux victimes de l’attaque des insurgés au mois de décembre en 2000, au cours de laquelle l’infrastructure de la ville a été détruite et ses 29 habitants ont été péris. Une photo et une annotation: Cesar Carrion, l’agence AP - Photo avec la référence aux agences HO et CNN, dimanche, le 17 août 2003, 20 h. 30 min. du temps mondial


Il n’y a avait pas encore assez de temps pour que la fumée après l’explosion au club El Nogal se soit dissipée, comme Phillips Chicola, conseiller spécial de l’ambassade des Etats-Unis en Colombie, a donné une directive aux organes de la sûreté de la Colombie d’imputer ce crime aux FARC-EP, n’ayant présenté aucunes preuves, sans attendre de la réalisation de l’instruction (bein sûr l’instruction n’a pas eu lieu et n’aura pas lieu). Et on comprend complètement, que au commandement, venu d’en haut, une cascade du mensonge est tombée sur les guérilleros, celle, qui avait été préparée à l’avance et qui avait eu pour but d’obtenir une réprobation des FARC-EP au niveau international.

Un ministre de la défense, bien que l’appeler un ministre de la guerre serait plus juste, s’est dirigé aux Etats-Unis pour prier des instructions complémentaires comment il faut presser, contraindre, faire entendre raison, chercher à obtenir, prier et supplier (cela depend déjà de la situation), pour que tout le monde reconnaisse les FARC-EP comme une organisation terroriste.

Le dictateur Uribe Velez exercait une pression non dissimulée sur les chefs des états de l’Amérique latine au cours de leur dernière rencontre. Dans le même but il a dirigé un ministre des affaires étrangères Carolina Barco à l’Europe. Un vice-président Francisco Santos disait des déclarations dans tous les côtés, en participant activement, comme toujours, aux manifestations pareilles, et, comme toujours, n’en faisant rien pour le bien du peuple. Sa mission est évidente – c’est la défense des interêts de sa classe. Les représantants de l’Empire nord-américain, pillards et exploiteurs du peuple colombien, exercaient une pression, accusaient, piétinaient et représentaient de soi les victimes des événements au club El Nogal (un voleur criant “Au voleur!”). Sans aucun doute une instruction n’importe quelle, même la plus superficielle, montrerait absolument, que des organisateurs de ce crime ce sont les mêmes personnes, qui ont arrangé un génocide de l’Union Patriotique, ceux-là, qui ont transformé déjà depuis longtemps une terreur en instrument de la politique d’état, ceux-là, qui ont organisé et ont accompli un nombre énorme des assassinants et rapts. Les mêmes personnes.


Des policiers occupent une défense dans les montagnes, entourant la Granada, qui est au nord-ouest de la Colombie, au cours de l’attaque des insurgés après l’arrivée à Granada du président de la Colombie Alvaro Uribe, dimanche, le 17 août 2003. Une photo et une annotation: Cesar Carrion, l’agence AP - Photo avec la référence aux agences HO et CNN, dimanche, le 17 août 2003, 20 h. 52 min. du temps mondial

Des policiers occupent une défense dans les montagnes, entourant la Granada, qui est au nord-ouest de la Colombie, au cours de l’attaque des insurgés après l’arrivée à Granada du président de la Colombie Alvaro Uribe, dimanche, le 17 août 2003. Une photo et une annotation: Cesar Carrion, l’agence AP - Photo avec la référence aux agences HO et CNN, dimanche, le 17 août 2003, 20 h. 52 min. du temps mondial


Et il faut dire qu’ils ont réussi à tromper des naïfs, comme, d’ailleurs, et certains chefs des états de l’Amérique centrale, puisque les autres étaient déjà ceux-là qui obéissaient aux ordres du même maître impérialiste. Par exemple, le ministre des affaires étrangères de l’Argentine, de quoi il s’est occupé au cours de cette rencontre aux milieux dirigeants? Il a fait tout son possible pour avoir l’air du personnage principal de tout ce spectacle de “la lutte contre le terrorisme” pour recevoir une indulgence des Américains, comme s’il n’avait pas d’autres problèmes purement argentins, mais cela, à juger par tout, ne lui avaient intéressé pas absolument. Mais quand même, même tels instruments politiques de l’Empire, comme O.E.A. et O.N.U., pour ne pas se trouver dans la situation comique, ne se sont bornés qu’aux réprobations générales du terrorisme.

Les autres dirigeants, plus responsables, ont préféré de ne pas prêter du tout aucun appui à la campagne mensongère du dictateur colombien et c’est pourquoi ils sont devenus les objets des énonciations irritées de la part de ceux-là, qui étaient constamment agenouillés, qui les avaient accusé de “la complicité au terrorisme”. Ici on sent aussi la main de l’impérialisme américain, qui fait tout son possible pour créer une ambiance négative autour des gouvernements de démocratie populaire, qui sont au pouvoir maintenant au Venezuela, au Brésil et à l’Equateur.

Les FARC-EP, en étant une organisation sérieuse et responsable, le 9 mars 2003 ont publié un communiqué spécial, au premier point duquel on indiquait: “après une instruction de longue durée, sévère et méticuleuse, réalisée dans toutes les structures militaires et politiques au niveau des états-majors des blocs, des fronts, des colonnes, de petites unités et des détachements séparés, des petites unités spéciaux et des structures municipaux, nous déclarons que aucun des subdivisions de notre organisation ne porte la responsabilité des événements, ayant lieu au club El Nogal le 7 février de cette année”.


La police perquisitionne un enfant au cours de la visite du président colombien Alvaro Uribe au village Granada, qui est au nord-ouest de la Colombie, dimanche, le 17 août 2003. Une photo et une annotation: Cesar Carrion, l’agence AP- Photo avec la référence aux agences HO et CNN, dimanche, le 17 août 2003, 20 h. 24 min. du temps mondial

La police perquisitionne un enfant au cours de la visite du président colombien Alvaro Uribe au village Granada, qui est au nord-ouest de la Colombie, dimanche, le 17 août 2003. Une photo et une annotation: Cesar Carrion, l’agence AP- Photo avec la référence aux agences HO et CNN, dimanche, le 17 août 2003, 20 h. 24 min. du temps mondial


Et on ajoute pour une clarté plus grande: “Nous confirmons de nouveau une des décisions de la VIII-ème Conférence de Partisan Nationale de 1993, qui annonce: “Nous voulons avec toute la netteté manifester notre réprobation du terrorisme, indépendamment de son origine. Des actions violentes, qui ont pour but une intimidation de la population civile ou son expulsion, peuvent amener seulement à la croissance de la méfiance de la part du peuple. Notre politique est autre, puisque nous fonctionnons dans l’état, déchiré par un terrorisme d’état, qui se moque du peuple déjà depuis 45 ans”.

A la face de cette position absolument claire et précise, ceux-là, qui, n’en connaissant pas le fond de l’affaire, s’étaient produits avec des accusations à l’adresse des FARC-EP en exécution des ordres des Américains ou par une propre naïveté, ont gardé le silence honteux. L’histoire et les peuples estimeront à sa juste valeur une conduite si indigne et irresponsable des tels dirigeants. Ceux-là, qui avaient été injustement offensés à cause de sa conduite digne et indépendante, sont restés avec ces calomnies.

Mais pourtant, une tentative d’Uribe Velez de se munir de ses “tours-jumelles” pour manipuler de l’opinion publique nationale et internationale et justifier une intervention américaine sous prétexte mensonger de “la lutte contre le terrorisme” a échoué. Mais, en savant bien des talents d’Uribe Velez, nous sommes sûr, qu’il continuera à insister sur cela. Nous avons déclaré à plusieurs, que “des gouvernements serieux ne font jamais sa politique sur la base du mensonge, des bruits faux, des confirmations mensongères dans le but de la tromperie de ses citoyens et partenaires”. Mais est-ce que le dictateur et son entourage comprendront cela?


Des détachements colombiens se cachent derrière des couverts, en patrouillant les rues de la Granada, qui est au nord-ouest de la Colombie, au cours de l’attaque des insurgés après l’arrivée à Granada du président de la Colombie Alvaro Uribe, dimanche, le 17 août 2003. Une photo et une annotation: Cesar Carrion, l’agence AP -Photo avec la référence aux agences HO et CNN, dimanche, le 17 août 2003, 20 h. 25 min. du temps mondial

Des détachements colombiens se cachent derrière des couverts, en patrouillant les rues de la Granada, qui est au nord-ouest de la Colombie, au cours de l’attaque des insurgés après l’arrivée à Granada du président de la Colombie Alvaro Uribe, dimanche, le 17 août 2003. Une photo et une annotation: Cesar Carrion, l’agence AP -Photo avec la référence aux agences HO et CNN, dimanche, le 17 août 2003, 20 h. 25 min. du temps mondial


En arrière La première de la couverture En avant

Page est preparée par Le Bureau Français "La Résistance"; éditeur en chef: camarade Raymonda; éditeur exécutif: monsieur Le Général de Vargasse

Hosted by uCoz