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Des réfugiés colombiens se promenent  près de la vieille maison dans un hameau écarté Jaque, dans la jungle de Darien du Panama, 21 mars 2002. Les réfugiés se plaignent du mauvais traitement de la part de la police militaire et de la sous-alimentation à cause de la politique de gouvernement du Panama, dirigée contre les réfugiés. Une photo et une annotation: Alberto Lowe, l’agence REUTERS pour le projet: Singularités de l’histoire. Panama. Des réfugiés colombiens, 21 mars 2002

Des réfugiés colombiens se promenent près de la vieille maison dans un hameau écarté Jaque, dans la jungle de Darien du Panama, 21 mars 2002. Les réfugiés se plaignent du mauvais traitement de la part de la police militaire et de la sous-alimentation à cause de la politique de gouvernement du Panama, dirigée contre les réfugiés. Une photo et une annotation: Alberto Lowe, l’agence REUTERS pour le projet: Singularités de l’histoire. Panama. Des réfugiés colombiens, 21 mars 2002.


Le président de la Colombie Alvaro Uribe saute à la corde au cours de la Marche annuelle de la Solidarité à Bogota, la Colombie, dimanche, 31 août 2003. Des milliers d’hommes ont participé à la Marche annuelle, au cours de laquelle on avait ramassé de l’argent pour des programmes sociaux. La Marche s’organise  chaque année pour affermir la solidarité entre des Colombiens. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, dimanche, le 31 août 2003, 14 h. 19 min. du temps mondial.

Le président de la Colombie Alvaro Uribe saute à la corde au cours de la Marche annuelle de la Solidarité à Bogota, la Colombie, dimanche, 31 août 2003. Des milliers d’hommes ont participé à la Marche annuelle, au cours de laquelle on avait ramassé de l’argent pour des programmes sociaux. La Marche s’organise chaque année pour affermir la solidarité entre des Colombiens. Une photo et une annotation: Javier Galeano, l’agence AP - Photo, dimanche, le 31 août 2003, 14 h. 19 min. du temps mondial.


Une politique antisociale

Il est impossible de parler de la politique sociale du gouvernement actuel d’Uribe Velez, puisque les telles choses, comme les réformes ouvrière et fiscale, sont, au fond, antisociaux et portent de nouvaux malheurs aux travailleurs colombiens. C’est entièrement évident que le gouvernement a préparé pour des ouvriers une novelle torture. Et puisque Uribe c’est un dictateur, ainsi, en suivant des indications de ses conseillers, il dissimule sa véritable attidude envers le peuple et la masque de toutes les manières. Considérons cela plus en détail.

Il n’y a pas longtemps, le ministre des problèmes de l’environnement et de l’habitation Cecilia Rodríguez a présenté, avec une grande pompe, par les moyens de l’information de masse, le plan social de la construction de l’habitation, et après cela a répondu les questions, lesquelles lui avaient été posées à l’aide du télépont directement des rues des villes colombiennes.

Des journalistes ont montré une seigneure, qui, par tous les indices, avait appartenu à cette catégorie-là de la population, pour laquelle le plan indiqué avait été créé, puisqu’elle est un chef de famille, elle est une chômeuse, et donc elle est sans des moyens pour sa vie et pour l’entretien de ses enfants, n’a pas de possibilité de payer pour le transport, l’eau, la lumière, et la location, et c’est pourquoi ne peut pas penser à la possession de sa propre maison. Que donc cette seigneure a-t-elle fait dans la rue?


Des enfants des réfugiés colombiens jouent dans un hameau écarté Jaque, dans la jungle de Darien du Panama, 21 mars 2002. Une photo et une annotation: Alberto Lowe, l’agence REUTERS pour le projet: Singularités de l’histoire. Panama. Des réfugiés colombiens, 21 mars 2002

Des enfants des réfugiés colombiens jouent dans un hameau écarté Jaque, dans la jungle de Darien du Panama, 21 mars 2002. Une photo et une annotation: Alberto Lowe, l’agence REUTERS pour le projet: Singularités de l’histoire. Panama. Des réfugiés colombiens, 21 mars 2002


Un groupe des musiciens latin-américains Bacilos, travaillant au Miami, s’amuse après une réception de la nouvelle qu’il a gagné la Prime Latin-américaine Grammy pour une Meilleure Chanson Tropique, pendant de son arrivée à l’aéroport Americain Airlines pour participation à la 4-ème cérémonie de la remise de la Prime Latin-américaine Grammy, au Maïami, mercredi, 3 septembre 2003. De gauche à droite: Jorge Villamizar de la Colmbie, Andres Lopes du Brésil et  Javier Freire du Puerto-Rico. Une photo et une annotation: Wilfredo Lee, l’agence AP - Photo, mercredi, le 3 septembre 2003, 21 h. 29 min. du temps mondial

Un groupe des musiciens latin-américains Bacilos, travaillant au Miami, s’amuse après une réception de la nouvelle qu’il a gagné la Prime Latin-américaine Grammy pour une Meilleure Chanson Tropique, pendant de son arrivée à l’aéroport Americain Airlines pour participation à la 4-ème cérémonie de la remise de la Prime Latin-américaine Grammy, au Maïami, mercredi, 3 septembre 2003. De gauche à droite: Jorge Villamizar de la Colmbie, Andres Lopes du Brésil et Javier Freire du Puerto-Rico. Une photo et une annotation: Wilfredo Lee, l’agence AP - Photo, mercredi, le 3 septembre 2003, 21 h. 29 min. du temps mondial.


Une caméra a montré que dans les mains de cette seigneure il avait eu une boîte, dans laquelle on avait pu discerner des paquets de cigarette, allumettes, briquets, bonbons, gâteaux, autres sucreries et la patte à mâcher. En s’adressant au ministre, elle a dit: “Je commerce dans la rue, et toute ma famille est sur moi, que dois-je faire pour recevoir sa maison?”.

La réponse a été à peu près comme ça: “Seigneure, Vous devez aller dans une banque la plus proche, y ouvrir un compte accumulé, déposer mensuellement à lui seulement par 1000 pesos jusqu’à ce que une certaine somme ne s’accumule, après quoi Vous aurez la possibilité de recevoir avec notre aide sa maison”.

Ayant entendé cela, la seigneure s’est tournée et s’en est allée. Chemin faisant, elle a dit aux journalistes: “Si la seigneure ministre savais, où et dans quelle conditions je vis avec mes trois enfants; si elle savais, combien je gagne à l’aide de cette boîte, avec laquelle je vais toute la journée, même quand il pleut; si elle savais, que dans ces quartiers-là, où les pauvres habitent, il n’y a ni des banques, ni des pharmacies, et dans ces banques-là de luxe, qui sont au centre de la ville, simplement on ne laisse pas entrer les pauvres... et où je prendrai “seulement 1000 pesos”?


Une réfugiée colombienne de quinze ans Natacha Murillo regarde par la fenêtre de sa habitation dans un hameau écarté </FONT><FONT FACE=Õàêå, dans la jungle de Darien du Panama, 21 mars 2002. Une photo et une annotation: Alberto Lowe, l’agence REUTERS pour le projet: Singularités de l’histoire. Panama. Des réfugiés colombiens, 21 mars 2002" width=450>

Une réfugiée colombienne de quinze ans Natacha Murillo regarde par la fenêtre de sa habitation dans un hameau écarté Õàêå, dans la jungle de Darien du Panama, 21 mars 2002. Une photo et une annotation: Alberto Lowe, l’agence REUTERS pour le projet: Singularités de l’histoire. Panama. Des réfugiés colombiens, 21 mars 2002.


Carolina Lao de la Colmbie arrive à la remise de la Prime Latin-américaine Grammy, au Miami, 3 septembre 2003. Miami, qui est, dans une grande mesure, une ville, parlant espagnol, qui est la maison ou la deuxième maison pour baucoup de peintres latin-américains et le centre de l’industrie musicale, se réjouit de la réalisation de la cérémonie de la remise en cette année. Des lauréats seront honorés de la prime dans 40 nominations. Une photo et une annotation: Daniel Aguilar, l’agence REUTERS, mercredi, le 3 septembre 2003, 21 h. 01 min. du temps mondial.

Carolina Lao de la Colmbie arrive à la remise de la Prime Latin-américaine Grammy, au Miami, 3 septembre 2003. Miami, qui est, dans une grande mesure, une ville, parlant espagnol, qui est la maison ou la deuxième maison pour baucoup de peintres latin-américains et le centre de l’industrie musicale, se réjouit de la réalisation de la cérémonie de la remise en cette année. Des lauréats seront honorés de la prime dans 40 nominations. Une photo et une annotation: Daniel Aguilar, l’agence REUTERS, mercredi, le 3 septembre 2003, 21 h. 01 min. du temps mondial.


Je crois que la seigneure ministre pense plus, comment aider aux Américains de restaurer leurs “tours-jumelles” à New-York... oui, il m’aura fallu remmetre au longtemps mon rêve à la propre maison”.

Alors, que dire de l’instruction, quand les pères de famille sont obligés de passer des heures dans les queues infinies pour obtenir une place gratuite pour ses enfants. L’absence de la politique d’état dans la domaine de l’instruction, le processus de la liquidation graduelle de l’instruction publique et de la privatisation des institutions d’instruction – tout cela, pratiquement, réduit à rien les possibilités pour baucoup de pères d’obtenir de l’enseignement normal pour leurs enfants. Et tout parce que l’instruction est transformée en commerce, où le principal c’est de l’argent, mais ne pas des élèves et professeurs.

Le torrent des impôts ne cesse pas d’augmenter. Maintenant on a établit une taxe de la valeur ajoutée, avec cela le gouvernement affirme, que les moyens, reçues de la perception de cet impôt, serviront aux besoins primordials des gens, mais avec tout cela on supprime les subsides pour des ménagères, qui leur étaient payés, principalement, pour qu’elles aient eu la possibilité de recevoir plus tard une pension. Pas une fois nous avons vu des grèves aux lieux de travail des médecins en signe de la ptotestation contre la baisse de leur salaires.


Un réfugié colombien d’onze ans Stayler Rivas vend un gâteau de coco pendant une inspection par la police militaire dans un hameau écarté Jaque, dans la jungle de Darien  du Panama, 21 mars 2002. Une photo et une annotation: Daniel Aguilar, l’agence REUTERS pour le projet: Singularités de l’histoire. Panama. Des réfugiés colombiens, 21 mars 2002

Un réfugié colombien d’onze ans Stayler Rivas vend un gâteau de coco pendant une inspection par la police militaire dans un hameau écarté Jaque, dans la jungle de Darien du Panama, 21 mars 2002. Une photo et une annotation: Daniel Aguilar, l’agence REUTERS pour le projet: Singularités de l’histoire. Panama. Des réfugiés colombiens, 21 mars 2002


Une modèle présente une création du designer colombien Francesca Miranda au cours de la démonstration des modes “La mode Colombienne” au Medellin, au département Antioquia, le 14 août 2003. “La mode Colombienne” durera jusqu’au 15 août. Une photo et une annotation: Albeiro Lopera, l’agence REUTERS, jeudi, 14 août 2003, 10 h. 03 min. du temps mondial

Une modèle présente une création du designer colombien Francesca Miranda au cours de la démonstration des modes “La mode Colombienne” au Medellin, au département Antioquia, le 14 août 2003. “La mode Colombienne” durera jusqu’au 15 août. Une photo et une annotation: Albeiro Lopera, l’agence REUTERS, jeudi, 14 août 2003, 10 h. 03 min. du temps mondial.


Une autre chose lése également les droits des ouvriers – c’est la réduction des heures de nuit, qui sont introduites dans une catégorie des celles de jour (de 6 jusqu’à 10 h. du soir, la même chose concerne les heures supplémentaires et celles de dimanche. Mais la grande majorité de travailleurs sont forcés de travailler supplémentairement, le dimanche et pendant des fêtes, puisque les salaires habituels sont insuffisants pour l’entretien des familles. Et si, par exemple, plut tôt des gardes gagnaient, en moyenne, 550 milles des pesos, maintenant – environ 450 milles, la même chose s’est passée avec le personnel auxiliaire des hôtels.

Une réforme ouvrière actuelle – ce n’est pas le produit des pourparlers des parties intéressées, c’est le chantage et le mensonge du gouvernement. Elle avait, en qualité de son défenseur de principe, un ministre Juan Luis Londo&#241;o, à présent feu, qui, avec l’écume à la bouche, avait prouvé, que cette réforme permettrait (on ne comprend pas de quelle façon miraculeuse) d’élever brusquement l’emploi de la population – une chose, croire laquelle c’est pas possible pour ceux-là, qui continuent d’être un chômeur, ou ceux-là, qui voient chaque jour, comment ses salaires baissent fermement.

Nous pouvons demander cela à 5000 nouvaux chômeurs, qui sont apparus au premier semestre de 2003 grâce à l’activité du gouvernement actuel.


Un réfugié colombien Jose Rivas est assis près des murs de sa habitation dans un hameau écarté Jaque, dans la jungle de Darien du Panama, 21 mars 2002. Une photo et une annotation: Alberto Lowe, l’agence REUTERS pour le projet: Singularités de l’histoire. Panama. Des réfugiés colombiens, 21 mars 2002.

Un réfugié colombien Jose Rivas est assis près des murs de sa habitation dans un hameau écarté Jaque, dans la jungle de Darien du Panama, 21 mars 2002. Une photo et une annotation: Alberto Lowe, l’agence REUTERS pour le projet: Singularités de l’histoire. Panama. Des réfugiés colombiens, 21 mars 2002.


Une photo d’archives, faite en 1990. Fabio Ochoa monte à cheval dans sa maison de dépendances ``La Loma'', au Medellin. Fabio Ochoa Restrepo, l’éleveur célèbre de chevaux et le patriarche d’un de plus célèbres clans de la Colombie, faisant la commerce des drogues, est décédé lundi, le 18 février 2002, de l’insuffisance rénale, dans ses 78 ans. Fabio Ochoa, dont les fils ont été des figures principaux dans le Cartel de Medellin du narcobaron Pablo Escobar, n’avait été jamais accusé du trafic des drogues. Une photo et une annotation: l’agence AP - Photo, les archives, est publié le 3 février 2002.

Une photo d’archives, faite en 1990. Fabio Ochoa monte à cheval dans sa maison de dépendances “La Loma”, au Medellin. Fabio Ochoa Restrepo, l’éleveur célèbre de chevaux et le patriarche d’un de plus célèbres clans de la Colombie, faisant la commerce des drogues, est décédé lundi, le 18 février 2002, de l’insuffisance rénale, dans ses 78 ans. Fabio Ochoa, dont les fils ont été des figures principaux dans le Cartel de Medellin du narcobaron Pablo Escobar, n’avait été jamais accusé du trafic des drogues. Une photo et une annotation: l’agence AP - Photo, les archives, est publié le 3 février 2002.


Comment on chante dans une chanson moderne: “Vous ne croirez pas, mais il y a des écoles pour les chiens, et on leur apprend pour qu’ils ne déchirent pas des journaux, pendant que leurs maîtres depuis déjà baucoup d’ans mordent ses ouvriers”. Et, en effet, les chevaux, auxquels le président actuel aime tellement se promener, vivent dans les baucoup meilleures conditions que des milliers et milliers de vieux, des milliers et milliers de gens, pour lesquels l’assistance médicale n’est pas accessible, que des millions, chassés par force de ses terres.

Les conditions actuelles de la vie du peuple colombien, la crise générale mettent tous nous devant la nécessité du renforcement de la lutte contre le gouvernement et sa politique de la faim, de la misère et de la violence. De telles réformes c’est une nouvelle torture pour le peuple. C’est pourquoi à la face de la crise nationale et de la mauvaise direction du pays FARC-EP ont commencé le processus de la création du nouveau pouvoir, du gouvernement alternatif, en ayant en vue ce que le libérateur Sim&#243;n Bol&#237;var a dit en son temps: “La volonté de la nation sera mon étoile conductrice, et rien ne pourra m’empêcher de me vouer au service à elle et du mouvement du peuple là-bas, où il se précipite”.


Un troupeau des hippopotames nage encore dans un lac de boue dans une maison à l’abandon de campagne du ancien narcobaron Pablo Escobar au Puerto Triunfo, dans la Colombie centrale, le 10 décembre 2002. Dix hippopotames de Nil – c’est tout ce que a resté de la ménagerie privée d’ Escobar. Dans la fleur de son âge, dans les années quatre-vingts, Escobar a importé des éléphants, rhinocéros, lions, girafes et d’aures animaux exotiques à sa villa de luxe “Hacienda Napoles”, en leur testant sa richesse fabuleuse. Une photo et une annotation: Albeiro Lopera, l’agence REUTERS, est publié le 18 février 2002, jeudi, 23 janvier, 10 h. 33 min. du temps mondial

Un troupeau des hippopotames nage encore dans un lac de boue dans une maison à l’abandon de campagne du ancien narcobaron Pablo Escobar au Puerto Triunfo, dans la Colombie centrale, le 10 décembre 2002. Dix hippopotames de Nil – c’est tout ce que a resté de la ménagerie privée d’ Escobar. Dans la fleur de son âge, dans les années quatre-vingts, Escobar a importé des éléphants, rhinocéros, lions, girafes et d’aures animaux exotiques à sa villa de luxe “Hacienda Napoles”, en leur testant sa richesse fabuleuse. Une photo et une annotation: Albeiro Lopera, l’agence REUTERS, est publié le 18 février 2002, jeudi, 23 janvier, 10 h. 33 min. du temps mondial.


Le président futur de la Colombie Alvaro Uribe, à driote, va à côté du cercueil de son père, Alberto Uribe, pendant son enterrement au 
Medellin, mercredi, le 15 juin 1983. Alderto Uribe a été tué par des insurgés des Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes, FARC, le 14 juin 1983, à l’une de ses villas au département de nord-ouest Antioquia. Une photo et une annotation:  l’agence AP- Photo,  les archives, le 17 mars 2002.
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Du Bureau Français ``La Résistance'': Monsieur Lopera  a oublié d’indiquer dans son annotation, que  seigneur Fabio Ochoa, comme et les fils du seigneur Ochoa, avait été un participant le plus actif du Cartel de Medellin tristement connu. Il a réellement été tué par des guérilleros des FARC-EP, et jeune Alvarito avec le soutien de la main influente de quelqu’un est devenu le maire  du Medellin, d’où il a accompli son ascension vertigineuse au fauteuil du président de la Colombie en qualité du candidat “indépendant”. Le seigneur président a décidé tout d’un coup de montrer (évidemment, du bon sens, mais pas de la classe dirigeante du pays)  cette sa “indépendance” en réalité. En qualité d ‘une affaire la plus digne le président de l’un des plus vieux pays démocratiques du continent a proclamé la victoire proche de la classe dirigeante dans la guerre civile de trente ans contre son peuple, ayant concentré dans les mains des oligarques d’armée les ressources du pays, pauvres sans cela, dont et celles-là, se dirigeant plut tôt aux programmes sociaux. Eh bien, en qualité de la mesure de la défense sociale de la population, on peut à volonté sauter<I> </I>à la corde avec le sens du devoir honnêtement accompli.

Le président futur de la Colombie Alvaro Uribe, à driote, va à côté du cercueil de son père, Alberto Uribe, pendant son enterrement au Medellin, mercredi, le 15 juin 1983. Alderto Uribe a été tué par des insurgés des Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes, FARC, le 14 juin 1983, à l’une de ses villas au département de nord-ouest Antioquia. Une photo et une annotation: l’agence AP- Photo, les archives, le 17 mars 2002.

Du Bureau Français ``La Résistance'': Monsieur Lopera a oublié d’indiquer dans son annotation, que seigneur Fabio Ochoa, comme et les fils du seigneur Ochoa, avait été un participant le plus actif du Cartel de Medellin tristement connu. Il a réellement été tué par des guérilleros des FARC-EP, et jeune Alvarito avec le soutien de la main influente de quelqu’un est devenu le maire du Medellin, d’où il a accompli son ascension vertigineuse au fauteuil du président de la Colombie en qualité du candidat “indépendant”. Le seigneur président a décidé tout d’un coup de montrer (évidemment, du bon sens, mais pas de la classe dirigeante du pays) cette sa “indépendance” en réalité. En qualité d ‘une affaire la plus digne le président de l’un des plus vieux pays démocratiques du continent a proclamé la victoire proche de la classe dirigeante dans la guerre civile de trente ans contre son peuple, ayant concentré dans les mains des oligarques d’armée les ressources du pays, pauvres sans cela, dont et celles-là, se dirigeant plut tôt aux programmes sociaux. Eh bien, en qualité de la mesure de la défense sociale de la population, on peut à volonté sauter à la corde avec le sens du devoir honnêtement accompli.


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Page est preparée par Le Bureau Français "La Résistance"; éditeur en chef: camarade Raymonda; éditeur exécutif: monsieur Le Général de Vargasse

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